« Ma parole ! pensa Alice, j’ai souvent vu un chat sans un sourire, mais jamais un sourire sans un chat» …

telle Alice, dans mon salon tout blanc, je ne retrouve mon chat que lorsqu’il ouvre les yeux…

telle Alice, dans mon salon tout blanc, je ne retrouve mon chat que lorsqu’il ouvre les yeux…
Flux RSS des commentaires de cet article. TrackBack URI
On dit que les animaux ressemblent à leur maître, ce chat a hérité de ta note artistique en se glissant dans un subtile camaëu neigeux! De mon côté c’est étrange mais je ne retrouve Chatquirat que lorsque j’ouvre les yeux… Kiss Sis’O2.
Commentaire par O2 — mars 19, 2009 @ 10 h 21 min
Trop mignon le chat blanc noyé dans le blanc…
http://thisislouloute.blogspot.com/
Commentaire par Louloute — mars 19, 2009 @ 10 h 36 min
Moi je retrouve le mien dès qu’il me mord les orteils :/
Commentaire par Griz — mars 19, 2009 @ 11 h 47 min
oh genial…et quel chat…mais dangeureux pour vos f*ss*s…;o)…
Commentaire par rachel — mars 19, 2009 @ 12 h 35 min
C’est tellement mignon !!!
Décidément ce ne sont que des notes pleines de fraîcheur sur les blogs bd !
Vive le soleil !!! Vive Elene !!!
Commentaire par Nar6 — mars 19, 2009 @ 14 h 07 min
Finalement, tu es toujours dans l’univers « suprématiste» de ce bon Kazimir Malevitch !
Abstraction radicale, « carré blanc sur fond blanc» , son fameux tableau… on n’ en est pas loin avec ton félidé sur canapé.
Décidément, il nous obsède le père Kazimir !
Bizôbâdô !
Commentaire par Dadi — mars 19, 2009 @ 18 h 16 min
huhu :D
je ne sais pas pourquoi, mais ce genre d’univers me plaît en général!
Commentaire par cledsol — mars 20, 2009 @ 14 h 05 min